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Traduction/Translation

mercredi 29 juin 2016

Alerte No 2 : Le Courant Jet Arctique Très Sévèrement Disloqué

Basé sur l'article (pas une traduction) "Gigantic Gravity Waves to Mix Summer With Winter? Wrecked Jet Stream Now Runs From Pole-to-Pole" et aussi basé sur l'excellente présentation vidéo de Paul Becwith.
Merci à Robert Scribbler auteur et propriétaire de ce blogue https://robertscribbler.wordpress.com pour l’accord donné à la traduction et l'adaptation de cet excellent article et à l'utilisation de ses images et graphiques. Son blogue possède un grand nombre d'articles. Si vous comprenez l'Anglais ou êtes capable de vous accommoder de https://translate.google.fr/ visitez le.

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Pour ceux et celles qui ont manqué l'alerte no 1 l'an dernier :
Alerte : Le Courant Jet se Disloque 

 

Les vents zonal équatoriaux de haute altitude, (c'est-à-dire ouest-est) basculent sauvagement depuis des records d’anomalies positives vers des records d'anomalies négatives (Oscillations quasi biennales) en seulement 3 mois, ce que démontre ce graphique. Des variations si extrêmes peuvent engendrer de ces vagues gravitationnelles atmosphériques encore plus puissante, ce qui va accroître la propagation de l'air tropical vers les pôles ; enfin, surtout vers l'Arctique.

Source : Sam Lillo

Les vagues de gravité (celles du type des grandes vagues atmosphériques qui tendent à déplacer l'air depuis les tropiques vers les pôles sont très puissantes) et deviennent de plus en plus grandes à mesure que le réchauffement semble s'amplifier.

 

Ainsi, le courant Jet redéfinit toutes ses frontières. Il traverse maintenant l'équateur à trois endroits (au moment ou je rédige cet article), Incroyable, inconcevable, et s'unit avec le courant Jet Antarctique . Comme plusieurs qui connaissent le climat et la météo, j'en suis estomaqué.

Le courant Jet Arctique traverse l'équateur à 3 endroits (29 juin 16:00)
Image : Earth Nullschool

Le système climatique est devenu instable et je crois qu'on vient de franchir la première étape vers la phase de climat chaotique. Il faut cependant noter que ce dérèglement du courant jet se produit en été, moment au cours duquel l'écart des températures entre l'Équateur et l'Arctique est à son plus bas.

 

C'est aussi cette année que la glace sur l'océan Arctique est à son plus bas niveau record et c'est idem pour les surfaces enneigées. Ce n'est donc pas une coïncidence si le courant Jet est à ce point disloqué. Du temps il y avait de la glace à l'année longue sur l'Arctique, cela ne pouvait se produire.

 

L'air plus chaud monte plus haut que l'air froid, donc, l’Équateur devrait servir de barrière. Mais l'Arctique s’étant réchauffée, la barrière n'est plus assez haute pour contrer l'air Arctique maintenant plus chaud. Aussi, le phénomène La Nina commence à se former dans le Pacifique. La Nina, c'est le contraire d'El Nino ; c'est une zone d'eau froide qui s'étend au même endroit, à l'ouest de l'Amérique latine. Ces deux phénomènes sont en fait une oscillation, mais plus plutôt irrégulière. 

 

On comprend donc que là où il y a de l'eau froide, que l'air est donc moins chaud et monte donc moins haut, réduisant ainsi la hauteur de cette barrière équatoriale dont je parlais plus haut. Voyons donc où le courant traverse maintenant l'équateur... Les encerclements en rouge sur l'image ci-dessous montrent les zones où l'eau est plus froide, et c'est plus ou moins au-dessus de ces zones d'eau plus froide que la moyenne que le courant Jet traverse l'Équateur.

La Nina, c'est cette longue zone bleue (eau froide) à l'ouest de l'Amérique latine. Image : Earth nulschool

Cela devrait grandement affecter les saisons, éventuellement ; des bouts d'été pendant les hivers et vice-versa. D'ailleurs, il fait anormalement frais dans la région du Québec où je demeure, un creux du courant Jet nous surplombe et c'est ce qui apporte de l'air frais venu de l'Arctique.


Cette image-ci à deux fonctions ; la première est de vous montrer ce que le flux zonal (horizontal) par rapport au flux méridional (vertical). Aussi, le rouge peut servir à démontrer la trajectoire du courant Jet avant que l'impact des réchauffements climatique ne devienne sévère, et l'orangé démontre comment il ondule nettement plus du nord au sud.

 La modification du courant Jet est une de ces nombreuses boucles à rétroaction positive, c'est-à-dire accélère le réchauffement puisque les zones froides, les pôles, ne sont plus protégé par ces barrières que ce sont les courants Jet ; ils se réchauffent beaucoup plus rapidement que le reste. L'Antarctique s'est réchauffé de 3°C depuis 1960 et c'est aux environs du double pour l'Arctique.


Un courant Jet si déstructuré ne peut que rendre la météo encore plus chaotique, ce qui va impacter les récoltes, accroître le nombre et l'intensité d'événements météo violents ; bref, les courants Jet sont les principaux moteurs météo et s'ils sont à ce point disloqué, nous en subirons les conséquences... Après tout, c'est de notre faute, volontaire ou non.

 

Merci de partager mes articles : je les écris pour informer les gens et j'ai besoin de vous pour en informer davantage.


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Nous sommes au seuil d'une catastrophe capable d'exterminer au moins 50% des espèces vivantes, dont la nôtre, et afin de tenter de contrer le réchauffement climatique, cela exige la mise en place d'un plan d'action d'ensemble et efficace comme décrit dans ce plan d'action climatique (en Anglais mais traduisible).

samedi 25 juin 2016

Le Lien Entre Lune, Climat et Intelligence

J'ai décidé de sauter un tour et de ne pas parler du réchauffement climatique cette fois-ci ; je pense avoir besoin d'une pause... Ça fait bien longtemps (plusieurs années) que je pense à l'apparition de l'intelligence sur des mondes extraterrestres. Tout le monde veut y croire, j'y ai cru très longtemps : Star Trek et Star Wars nous ont montré tellement de planètes où l'intelligence s'était développée. Mais ces planètes ont été fabriquées à Hollywood, pas dans le cosmos, pas par la Nature.
Je viens de lire que la Terre a perdu 50% de sa biomasse, le poids de la vie... Qu'allons nous faire pour tenter de sauver le reste ; que vas-tu tenter pour essayer de sauver le reste? 
Avant de me lancer dans l'apprentissage des changements climatiques, qui sont explicables et démontrables par les lois de la physique, j'ai, pendant des décennies, occupé mon temps libre (j'en ai vraiment beaucoup) à lire, relire, écouter, réécouter, visionner, revisionner tout ce que j'ai pu trouver sur l’Astrophysique et la Cosmologie ; un millier d'heures au total, au moins... Bref, j'ai une certaine connaissance dans ces domaines. J'ai toujours aimé la physique et je serais peut-être astrophysicien si j'avais eu les opportunités nécessaires ; mais le hasard...
Le Ultra Deep Field (Champs ultra-profond) par le télescope Hubble. Chaque point de lumière (il y en a environ 2000) sont des galaxies contenant au moins 100 milliards d'étoiles chaque. Les plus lointaines galaxies sont à une distance d'environ 13 milliards d'années lumière, ce sont les plus rouge.La vidéo (en Anglais) qui l'explique

Les distances interstellaires sont inconcevablement immenses, (le Temps est tout aussi immense) et même l'utilisation d'antimatière ne fournirait jamais la puissance nécessaire pour franchir ces distances à la vitesse limite de l'Univers, qu'est la vitesse de la lumière (300 000 Km/secondes). En fait, les matières nécessaires (comme de la matière négative, qui n'est pas une forme d'antimatière) pour développer l'énergie nécessaire d'un engin assez puissant pour courber l'espace-temps (Warp Drive),  n'est encore qu'hypothétique, même pas théorique.

Les trous de vers eux, sont théoriques. Leur vrai nom est ponts de Einstein-
Rosen. Aucun n'a encore été observé, contrairement aux trous noirs dont les ondes gravitationnelles (lors de la collision/fusion de 2 trous-noirs) ont été très récemment observées. La vie des  ponts de Einstein-Rosen est probablement très courte et chaotique, s'ils existent.


Nous savons que la terre tourne sur son axe et que ce dernier est incliné à 23,5 degrés. C'est ce qui procure les saisons comme le montre cette vidéo, courtoisie de santemedias.



Mais que se passerait-il si nous n'avions pas la Lune que nous avons? C'est la Lune qui maintient, qui stabilise l'axe de rotation de notre Terre. S'il n'y en avait pas, la Terre basculerait erratiquement au fil des éons sur son axe de rotation, et pas juste un peu, le pôle Nord se retrouverait en bas, sur le côté ou dans n'importe quelle autre direction. Ne pas confondre ceci avec l'inversion des pôles qui s'est produite très souvent dans le passé de la Terre qui n'est qu'une inversion magnétique et qui ne cause aucun des cataclysmes que certains prétendent. Il ne faut pas s'en faire avec l'inversion des pôles magnétiques, ce n'est pas une inversion géographique... comme si la Terre n'avait pas de Lune pour la retenir.

Donc, la Lune maintient l'axe de rotation de la Terre et c'est ce qui permet au climat de demeurer relativement stable avec le passage des années.  Relativement, car il y a les cycles de Milankovitch : Milankovitch a démontré que le cycle de glaciation trouve son origine dans deux types de périodicité : des périodes longues, comprises entre 413 000 et 100 000 ans, et des périodes plus courtes de 40 000 ans et de 21 000 ans. Ces cycles sont liés à des variations régulières de l'orbite de la Terre autour du Soleil. Vérifiez sur Wikipédia FR
Dans un passé lointain, la Terre aurait été une boule de neige pendant une assez longue période.

La Terre est la seule planète du système solaire avec une Lune proportionnellement si grosse. La Lune est le résultat d'une collision fortuite entre la Terre et une petite planète (protoplanète) au tout début du système solaire il y a environ 4,5 milliards d'années. La vidéo suivante, courtoisie de cedric hombert montre comment notre Lune s'est formée.



Il s'agit d'une coïncidence exceptionnelle, un événement sans doute très rare dans le grand Cosmos. Mais quel est le lien entre Lune et Intelligence?

L'Évolution de la Vie requiert une certaine stabilité. Il y aurait certainement de la Vie sur Terre sans la lune, mais seulement de la vie bactériologique ou guère plus grosse. Voici pourquoi.

L'Évolution prends du temps, l'Évolution nécessite donc un climat relativement stable, les espèces ne vivent que dans une marge assez faible de la température, et l’évolution nécessite aussi des accidents qu'on nomme grands filtres. 

L'évolution ne fait pas toujours progresser les espèces ; les requins par exemple sont quasi identiques à ce qu'ils étaient il y a 300 millions d'années. Les insectes nocturnes s'orientent grâce à la Lune ; un réverbère leur fera perdre le nord et ils tourbillonnent autour sans rien comprendre, jusqu'à épuisement total. L'Évolution ne garantit absolument pas l'émergence d'une intelligence qu'on dit supérieure.

Une Terre sans Lune 

Il y a environ 65 millions d'années, soit environ 569 790 000 000 jours, une gigantesque météorite a laissé un cratère (cratère de Chicxulub) lorsqu'elle a frappé la Terre. Aussi, une activité volcanique intense aurait possiblement précédé l'impact. Pour plus de détails sur cette extinction : L'article sur Wikipédia FR

Certains petits mammifères, des rats en ce qui nous concerne, ont survécu à cette extinction massive et, après de multiples tribulations évolutives, les singes sont apparus et beaucoup plus tard, les humains (le genre homo), toujours via l'évolution bien sûr, ont émergé du lent processus évolutif il y a environ 2 millions d'années. Plus d'info : Wikipédia FR. 

Certains petits mammifères, des rats en ce qui nous concerne, ont survécu à cette extinction massive et, après de multiples tribulations évolutives, les singes sont apparus et beaucoup plus tard, les humains (homo), toujours via l'évolution bien sûr, ont émergé du lent processus évolutif il y a environ 2 millions d'années.

Les grands filtres dont je parlais plus haut sont d'abord les collisions cosmiques qui, en ce qui nous concerne, a anéanti les dinosaures pour laisser la place à ce petit rat duquel nous avons laborieusement. et sans aucun plan, évolué. Ensuite, il y a les super et hyper-nova dont le souffle peut éteindre toute vie en un instant si l'explosion de l'étoile géante se produisait trop près de la planète où il y aurait vie. D'autres phénomènes cosmiques peuvent se produire, comme le passage une étoile qui passerait trop près et détruirait la planète et/ou son soleil par effet de marée trop intense. On peut aussi supposer qu'un trou noir errant engloutisse la planète avec vie et détruise son système solaire par la même occasion... Ce ne sont pas les possibilités qui manquent.

Il y a aussi d'autres grands filtres, mais qui proviennent de la planète ou de ses habitants, genre un cycle glaciaire, une guerre sans fin, des changements climatiques importants causés, comme c'est notre cas, par une espèce qui se présume intelligente, mais ça s'est déjà produit à cause d'intenses et longs épisodes volcanique qui ont émis des tonnes de CO2 pour causer un réchauffement climatique engendrant une extinction massive, l'apparition d'un virus apocalyptique, un surplus d'oxygène, la perte du champ magnétique qui protège des radiations... ces grands filtres sont aussi nombreux.

Si je voulais que mon article soit populaire, j'évaluerais statistiquement le nombre de planètes qui orbite à une distance juste assez confortable autour de leur soleil pour permettre l'eau liquide à leur surface, et j'obtiendrais un nombre artificiellement astronomique. Je préfère la rigueur scientifique à la popularité et je préfère comprendre à croire.

La zone centrale des galaxies est très probablement inhabitable (au moins à la surface des planètes) à cause des radiations intenses qui s'y trouvent, reste donc la banlieue galactique, là où les étoiles sont nettement moins nombreuses et où les collisions et accidents cosmiques sont probalistiquement beaucoup moins fréquentes.

Le télescope spatial Kepler
Les dernières analyses du télescope Kepler, dont la mission était de découvrir des exoplanètes, démontrent que les orbites des systèmes solaires qu'ils ont découverts sont erratiques, instables et irrégulières. Ces informations viennent de cette excellente vidéo en Anglais.  

Une déception amère pour ceux qui croyaient qu'il y avait des êtres intelligents un peu partout. Notre système solaire est de toute évidence, très unique, et le fait qu'il habite une vie (qui se croit intelligente) est une extraordinaire exception statistique.
La Terre est unique, et toi aussi...
La Vie comme nous la connaissons est vraiment rare, il faut la protéger

Une autre excellente source vidéo qui ma servi de référence : The Cross of the Moment
Série de 16 cours, en Anglais bien sûr : Physics 20E: Life in the Universe (Physique 20E : La Vie Dans l'Univers)
Gracieuseté de UCI Open (University of California, Irvine)
qui propose des cours sur You Tube, comme d'autres universités Américaines le font. J'en ai visionné plusieurs de l'université Stanford.

lundi 20 juin 2016

Bouleversement : La Chaleur Océanique Envahit l'Atlantique Nord

Ceci est une traduction/adaptation de l'article "Ocean Heat Overwhelming North Atlantic." Merci à Sam Carana et Arctic news pour leur collaboration et leur accord donné pour la traduction et l'utilisation de leurs graphiques et images.
Désolé, je ne peux traduire les graphiques.

N.B. Les passages en italiques sont des ajouts de ma part afin, je crois, de vous éclairer davantage.
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La superficie de la glace sur l'océan Arctique est au plus bas niveau jamais observé pour ce temps-ci de l'année.

Donnée la plus récente : 9,931,177 km carré (16 juin 2016)
Image : JAXA

Non seulement la superficie de la glace sur l'Arctique est elle à son plus bas niveau (pour cette date), mais aussi, la glace s'amincit très rapidement, elle est plus fragmentée, moins concentrée et de couleur plus foncé. Les températures à la surface de l'océan près de Svalbard atteignait 12,8°C dans le cercle vert le 14 juin 2016 ; c'est 10,9°C au dessus de la moyenne de 1981-2011 comme on le voit sur l'image ci-dessous (avant 1981, c'était de la glace solide ou avec très peu d'eau, même au 16 juin).
Par Sam Carana de Arctic-news

L'image ci-dessus montre aussi que l'étendue d'eau froide dans l’Atlantique Nord s'est passablement rétrécie. Par contre, la zone froide dans l'océan Pacifique s'est agrandie.
Pourtant, beaucoup d'eau de fonte s'est écoulée du Groenland en 2016, tel que l'illustre cette image (à droite) du NSIDC.org


L'écoulement depuis l'Alaska et la Sibérie semble moins important que l’écoulement d'eau de fonte vers l'Atlantique Nord. Donc, comment se fait-il que la zone froide dans le nord du Pacifique soit devenue plus grande que celle dans l'Atlantique nord? Et comment se fait-il que le zone froide dans l'Atlantique nord se soit rétrécie autant?

La différence est très marquée, surtout lorsqu'on considère l'intensité des anomalies froides. Si ce n'est pas l'écoulement d'eau de fonte (froide), quelque chose d'autre doit forcément influencer ces zones d'eau froide dans l'Atlantique comme dans le Pacifique. 

La différence est certainement causée par autre chose que le Grand convoyeur mieux connu sous le nom de "circulation thermohaline" (thermo pour chaleur, haline pour salinité. Ce sont les différences de densité de l'eau qui font circuler ce grand courant). Ce courant apporte de l'eau chaude dans l'Atlantique Nord et retourne de l'eau froide vers le sud. Il fait exactement le contraire dans le Pacifique nord : il y apporte de l'eau froide et retourne de l'eau chaude vers le sud.  
Le Grand Convoyeur réchauffe l'Atlantique nord, mais refroidit le Pacifique nord.
Créé par Sam Carana pour Arctic-news.
Note : cette animation est plutôt volumineuse et peut nécessiter un certain délai pour s'afficher complètement.
(Le but n'est pas de suggérer l'hypothèse d'un dysfonctionnement très anormal du "Grand Convoyeur", cela n'aurait pas de sens pour expliquer les observation dont nous parlons. La circulation thermohaline est une pièce importante du système climatique qui fait circuler le tiers de l'énergie thermique, le reste de la chaleur est transportée vers les zones froides par les courants atmosphérique, mais lentement.)

C'est fort probablement le réchauffement accéléré des océans qui a presque totalement annihilé ce qu'était la zone froide dans l'Atlantique nord.

Pour ce qui est de la zone froide apparue dans le Pacifique nord, encore là le réchauffement accéléré des océans a pu modifier des courants marins moins connus, les vents, et la venue prochaine de La Nina alors qu'El Nino vient tout juste de se terminer sont des explications partielles mais qui sont qui prisent ensemble, sont les plus plausible quant à l'origine de l'apparition de cette nouvelle étendue d'eau anormalement froide.

L'image ci-dessous montre une autre comparaison. La partie du haut montre les anomalies de température du 1er juin 2015, et celle du bas du 1er juin 2016, mais par rapport à la moyenne 1961-1990 cette fois. (Notez la différence du bleu qui montre les eaux anormalement froides.)
 
Même si le Grand Convoyeur peut ralentir (et a montré des signes importants de ralentissement), ce qui est encore plus important que sa vitesse, c'est la quantité de chaleur qu'il transporte dans l'Atlantique nord.
 

Vers 2009-2010, une partie du Grand Convoyeur, le Gulfstream, a sérieusement ralenti à cause de l'étendue d'eau froide (provenant de la fonte accélérée du Groenland). Cela a ressemblé à un bouchon de circulation sur une autoroute avec, pour résultat direct, de causer une hausse du niveau de l'océan de 128 mm le long de la côte nord-est américaine et a aussi affecté la cote est Canadienne, plus particulièrement la Nouvelle-Écosse.
Source en Anglais.

Anomalies des températures océanique de l’hémisphère nord selon la moyenne 1901-2000 (le zéro). Données de janvier 1880 à mai 2016 avec une courbe de tendance polynomiale ajoutée pour les prévisions futures.
Si une telle tendance se poursuivait, ou même se renforcerait, encore plus d'eau chaude se retrouverait dans l'Atlantique nord et dans l'océan Arctique. Vu que l'apport depuis l’Atlantique est d'environ 10 fois celui du Pacifique, cela ne va qu'accroître rapidement le réchauffement de l'Arctique.
On a entendu plusieurs histoires et prévisions sur ce que causerait l'immense zone d'eau froide qui s'était accumulée dans l'Atlantique nord. Apparemment, l'histoire est loin d'être terminée avec cette fluctuation d'eau froide de l'Atlantique nord et du Pacifique nord. Donc pas de longue période froide en vue pour l'est du Canada et l'Angleterre (pour le moment).
Je sais que cela prend environ un millénaire à une molécule d'eau pour faire le circuit complet de la circulation thermohaline, ce ne n'est pas la cause ; ce bouleversement demeure néanmoins un phénomène très étrange, inattendu, et qui s'est produit vraiment très rapidement.
Un océan Arctique plus chaud ne va qu'accélérer le déclin de la glace ce qui va permettre au soleil de réchauffer l'océan (et donc le climat) encore plus rapidement. (Sans oublier les impacts importants sur le courant Jet, le principal moteur météo de l'hémisphère nord).

Le "Feedback" no14 (boucle de renforcement positif, donc qui amplifie/accélère le réchauffement) fait référence à la chaleur (latente) qui a d'abord fait fondre la glace sera maintenant absorbée par l'eau de l’océan Arctique.

À mesure que la glace maritime se réchauffe, 2,6 J/g (joules par gramme) va dans chaque degré C de réchauffement de la glace. À mesure que la glace fond, toute l'énergie (334J/g) sert à transformer la glace en eau tandis que la température de l'eau demeure à 0°C.

Un fois que toute la glace a fondu, toute la chaleur subséquente va servir à réchauffer l'eau à 4,18 J/g pour chaque degrés C de réchauffement additionnel de l'eau. La même quantité d'énergie qui fait fondre la glace fait ensuite chauffer l'eau qui a résulté de la fonte à 80°C.

À la longue, l'eau de l'Arctique peut donc se réchauffer beaucoup... trop. Si les océans se réchauffent trop, l'évaporation sera tellement rapide que le vapeur d'eau pourrait, à la longue, quitter la Terre et la transformer en désert brûlant sans eau, et sans vie...)
             24 juin 2012                   |   Prévision pour le 24 juin 2016
B
  La superficie de la glace sur l'océan Arctique est en diminution rapide tel que démontré par cette comparaison.
Comme le montre l’image suivante, ce n'est pas seulement la superficie de la glace qui diminue, mais aussi son volume qui est comparé sur l'image ci-dessous entre le 16 juin 2012 et le 16 juin 2016. Elle est nettement plus mince en 2016.
(Je rappelle que 2012 est l'année ou le volume et la superficie de la glace sur l'océan Arctique était à son plus bas niveau depuis des millénaires et qu'avant 1985 (environ), la glace atteignait plusieurs mètres d'épaisseur et sa couverture était quasi totale sur l'Arctique, même en été.

 

Avant donc, l'épais couvercle de glace servait de tampon, de bouclier de protection au réchauffement. La chaleur était engloutie par la glace, mais cette dernière a fondu à un rythme impossible avant notre époque, la nature à elle seule aurait pris au moins un siècle pour la faire fondre. Le réchauffement actuel de notre planète se produit au moins 10 fois plus vite que ce que la nature pourrait le faire. Le bouclier qui protégeait du réchauffement l'océan Arctique est à toute fin pratique, presque entièrement disparu.

Visualisation du bouclier qu'était la glace plus épaisse avant 2012 et nettement plus mince après le minimum record enregistré en septembre (fin de l'été) 2012. La chaleur qui s'accumule maintenant dans l'eau va finir par atteindre les hydrates de méthane, principalement dans les haut-fonds marin de l'océan Arctique. C'est ce méthane que craignent la majorité des climatologues car il pourrait être relâché très rapidement dans l'atmosphère et en grande quantité ; on suspecte avec un bon degré de certitude, que cela s'est déjà produit au cour d'extinction massive précédentes... Le résultat serait une hausse très rapide et substantielle du réchauffement pouvant facilement atteindre un catastrophique 4°C ou plus. Voir cet article antérieur : Le méthane : l'arme fatale des changements climatiques

 Le danger est donc que l'eau réchauffée atteigne, probablement plus tôt que tard selon certains scientifiques, ces hydrates de méthane et que ces dernières s'éjectent avec force dans l'atmosphère...

Nous sommes au seuil d'une catastrophe capable d'exterminer au moins 50% des espèces vivantes, dont la notre, et exige la mise en place d'un plan d'action d'ensemble et efficace comme décrit dans ce plan d'action climatique (en Anglais mais traduisible).

Merci de partager mes articles. C'est ma seule récompense, mais elle me fait bien plaisir.

     Liens en Anglais
- NASA Study Finds Atlantic 'Conveyor Belt' Not Slowing (March 25, 2010)
http://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?release=2010-101

- Arctic Ocean Circulation: Going Around At the Top Of the World, by Rebecca Woodgate (2013)
http://www.nature.com/scitable/knowledge/library/arctic-ocean-circulation-going-around-at-the-102811553

- Feedbacks
http://arctic-news.blogspot.com/p/feedbacks.html

- Climate Plan
http://arctic-news.blogspot.com/p/climateplan.html


Une référence supplémentaire dont je me suis servi pour compléter l'arcticle.
https://paulbeckwith.net/2016/06/16/new-podcast-melting-arctic-and-effect-on-gulf-stream/

mercredi 15 juin 2016

Des Orages Monstrueux en Afrique Lancent d'Énormes Haboob Vers l'Europe ; des Températures de Plus de 38°C Suivront

Traduction/adaptation de l'article "Monster African Thunderstorm Hurls Enormous Haboob at Europe, 100 + Degree (F) Heat to Follow ". Merci à Robert Scribbler auteur et propriétaire de ce blogue https://robertscribbler.wordpress.com pour l’accord donné à la traduction et l'adaptation de cet excellent article et à l'utilisation de ses images et graphiques. Son blogue possède un grand nombre d'articles. Si vous comprenez l'Anglais ou êtes capable de vous accommoder de https://translate.google.fr/ visitez le.
Notez que les passages en italique sont des ajouts de ma part : A. Randomjack

Un Haboob c'est un type de violente tempête de sable observée dans le désert du Sahara. Wikipédia Fr.

Une expansion du Sahara progressant vers le nord, donc vers l’Europe, semble inéluctable. Ce scénario inquiète depuis longtemps les scientifiques qui modélisent le potentiel de météo extrême et qui font aussi les projections climatiques qu'induisent le réchauffement climatique que nous, les humains, causons. Il apparaît cette semaine que l'Europe de l'est et le sud de l'Europe vont avoir un avant goût de la météo désertique Saharienne. Ça se déroule un peu plus dramatiquement que les scientifiques ne l'avaient cru. 
Je m'excuse de ne pouvoir traduire les images.

En haut de l'image, les 2 flèches jaunes pointent vers des tempêtes de sable (Haboob). Ensuite, on voit l'Afrique de l'Ouest et en rouge foncé, montré par une flèche jaune, ce sont de "monstrueux orages" sur le nord-ouest de l'Afrique.
Des orages monstre ont explosé sur le nord-ouest de l'Afrique la nuit dernière (nuit du 14 au 15 juin), ce qui a poussé de vastes Habood vers l'Europe. Image : The Met Office
Dans la nuit du 14 au 15 juin donc, un immense orage, assez vaste pour couvrir à la fois l’Angleterre, l'Écosse et l'Irlande s'est déchaîné au dessus de l'Afrique de l'ouest. Cet orage, plus grand que la majorité des ouragans, a attiré des vents forts et chauds depuis le désert du Sahara et du nord de l'Afrique. Ces vents ont emporté une grande quantité de sable qui a été soufflé par les forts vents s'écoulant des orages vers le nord formant un large front qui va traverser la Méditerranée pour se diriger vers l'Europe.

Tôt au matin du 15 juin, le large front du haboob d'environ 1 000 km de long a recouvert une partie du Mali, de l'Algérie et du Niger alors que les vents chauds du sud vont continuer de pousser le sable vers le nord. Au cours des prochains jours, on s'attend à ce que ces haboobs fassent rage sur l'Afrique du nord, l'Algérie, la Tunisie, qu'il traversera la Méditerranée pour ensuite frapper le centre de l'Italie et épuiser lentement sa furie sur la Pologne et les Balkans pour finalement mourir en Ukraine.

Centre de Prévision des Poussières de Barcelogne
Une gigantesque tempête de sable qui va traverser de l'Afrique du nord vers le sud-est de l'Europe est prévue. Une vague de forte amplitude du courant Jet et une forte crête ont engendré le canal par lequel se propulse le sable plus au nord que ce à quoi on est habitué. Source : Barcelona Dust Forecast Center.
Depuis ses origines en Afrique du nord jusqu'à ce qu'elle s'éteigne en Ukraine, cette tempête de sable très anormale de par sa taille et donc sa puissance, aura parcouru plus de 4 000 kilomètres! Cette tempête apportera aussi des températures anormalement chaude puisqu'elle prend en partie sa source dans le Sahara... 
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À Sofia en Bulgarie, on prévoit que la température atteindra 35°C au cours des prochains jours. À Bucarest en Roumanie on s'attend à 35.5°C samedi qui vient, alors que des parties de la Bulgarie verront des températures de 40°C d'ici samedi. À Athènes en Grèce, on prévoit 38.9°C pour samedi et 37,8°C pour dimanche. Plus haut dans la péninsule des Balkans, c'est 41,6°C qui est prévu. Ces températures sont de 8°C à  11°C supérieures à la moyenne pour ces régions et ce temps-ci de l'année. Des températures avoisinant les records de chaleur pour le sud de l'Europe mais qui ont plus en commun avec celles du climat typique de l'Afrique du nord. 
Au cours des trois prochains jours, les tempêtes de sable vont se propager le long d'un front associé à une (inhabituelle) vague de forte amplitude du courant Jet. Vers l'est, on s'attend à ce que des sections du sud et de l'est de l'Europe atteignent ou dépassent les records de chaleur. Source : Pivotal Weather. Les prévisions sont pour samedi le 18 juin.


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vendredi 3 juin 2016

Les Déluges du Réchauffement Climatique et une Invasion de Sauterelles Voraces en Russie

Traduction/adaptation de l'article "The Rains of Climate Change, Voracious Locust Swarms Wreck Crops in Russia". Merci à Robert Scribbler auteur et propriétaire de ce blogue https://robertscribbler.wordpress.com pour l’accord donné à la traduction et l'adaptation de cet excellent article et à l'utilisation de ses images et graphiques. Son blogue possède un grand nombre d'articles. Si vous comprenez l'Anglais ou êtes capable de vous accommoder de https://translate.google.fr/ visitez le.
Notez que les passages en italique sont des ajouts de ma part. A. Randomjack

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Il y a eu plusieurs événements de pluies diluvienne dans le monde récemment, Europe, Texas, (mais si on remonte à 6 mois, il faut inclure le Moyen-Orient, la Chine, l'Afrique et d'autres régions aux USA) et maintenant, il y en a aussi en Russie... Le réchauffement climatique fait que l'atmosphère peut contenir plus d'humidité et quand celle-ci tombe en pluie, il pleut parfois beaucoup plus intensément et/ou plus longtemps. Aussi, le courant Jet polaire, maintenant tout déformé, fait que la météo peut rester coller sur place et au lieu d'avoir une seule journée de pluie, ça peut facilement s'étendre sur une semaine, voire plus. 
Vidéo d'une terrible inondation éclair qui s'est produite tout récemment dans le sud de l'Allemagne

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2016 devait être une année record pour la production céréalière en Russie. Mais ça, c'était avant qu'un creux dans le courant Jet polaire ait littéralement propulsé tempête après tempête vers l'Ukraine et au travers du centre et de l'ouest de la grande Russie tout en battant les records de pluie tombée et brisant ainsi tout espoir d'atteindre leur objectif record de récolte.


La saison d’ensemencement sévèrement perturbée par les pluies extrêmes

Un vaste creux dans le courant Jet (méconnaissable) causé par le réchauffement très rapide de l'Arctique, s'est installé au dessus du centre et de l'ouest de la Russie ; c'est ce qui a déclenché les pluies diluviennes en mai, mettant ainsi en péril la saison agricole. Image : Earth Nullschool
Mai 2016 s'est donc révélé une terrible période pour semer dans ces parties de la Russie ; il faut bien que les récoltes aient le temps de pousser. Le réchauffement de l'Arctique a participé à la génération de vagues successives  de fortes amplitude dans le courant Jet. Ce sont ces vagues qui ont engendré le creux qui s'est installé sur ces parties de la Russie.

Comme c'est souvent le cas maintenant, puisque le réchauffement climatique a déjà modifié tant de choses, dont le courant Jet, le creux est demeuré en place et la météo pluvieuse a fait du sur-place. Puis une série de d'orages, voire de tempêtes de pluie a fait tomber entre 2 et 6 fois (selon les régions) plus de pluie que la moyenne sur les zones les plus productives de la Russie.


Les pluies ont empêché et/ou ralenti, le rythme auquel les semences se font normalement. Sur le centre de la Russie, ensemencer était impossible. Maintenant, les estimations tendent à montrer que la Russie n'atteindra pas son objectif de record de récolte céréalière.  Andrey Sizov Jr., gérant directeur chez le consultant SovEcon à Moscou a affirmé à AGWeb today que :
Il y a trop de pluie. L'ensemencement a cessé dans le centre (de la Russie). Si la pluie continue le record de production céréalière ne sera pas atteint. (Et peut-être même pas la moyenne.)
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    Des nuées de sauterelles dévorent 10% des plantations de maïs dans le sud de la Russie

Une immense nuée de sauterelles noircit le ciel dans le sud de la Russie. Cette nuée est arrivée tôt dans la saison et a déjà dévoré une partie importante des récoltes de maïs y forçant les responsables à déclarer un état d'urgence.

De nouveaux doutes sur la récolte céréalière Russe ont aussi émergé après que les médias aient rapporté que 10% ou 170 000 acres (688 Km2) de production de maïs dans le sud de la Russie ont été dévoré par l'invasion des sauterelle à la fin mai et au début de juin. La nuée fait partie d'une migration annuelle depuis le nord de l’Afrique. Mais cette année, une météo plus chaude que la normale, attirée par la dépression (les zones de  haute pressions atmosphérique sont attirées par et vers les dépressions) qui cause les pluies aurait stimulé la multiplication des insectes ce qui a gonflé la taille de la nuée de plusieurs millions de sauterelles et a aussi permis à celle-ci d'arriver beaucoup plus tôt dans la saison. C'est le genre de choses auquel on doit s'attendre avec le réchauffement climatique, qui ne cesse par ailleurs, de s'accélérer.

En 2015, le sud de la Russie a vu une portion importante dévoré par les sauterelles, mais c'était du milieu de l'été jusqu'à sa fin. Malheureusement, l'invasion de cette année commence très tôt ce qui signifie que la nuée va prendre de l'ampleur au cours des semaines, et même des mois à venir.

Les fermiers ont bien essayé de combattre ce fléau en utilisant des insecticides et en allumant des feux dans les champs envahis. Mais les sauterelles, qui peuvent atteindre la taille d'un petit oiseau, mangent l’équivalent de leur poids à chaque jour et sont à la fois coriaces et résilientes. L'invasion est si importante cette année que (je me répète encore, mais l'article original est écrit ainsi) les autorités ont déclenché l'état d'urgence. 


     Le contexte des conditions


Le réchauffement climatique que nous avons induit a le potentiel pour déclencher des pluies diluviennes (et les vagues de chaleur par exemple) avec la possibilité que la météo face du sur-place pendant de longues périodes de façon, entre autre, à ce que les invasions de nuées d'insectes telle les sauterelles dévastatrices puissent se déplacer et se multiplier. La chaleur qui s'étend de plus en plus vers le nord étend aussi la zone d'activité des nuées de sauterelles alors que les vagues de chaleur et les événement de pluie intense peuvent accroître la tendance des insectes à se tenir en vastes groupes au lieu d'aller brouter individuellement, chacun dans leur direction.
 
Au cours des dernier mois, de nombreux creux du courant Jet ont causé des pluies extrêmes, et parfois record, qui sont indéniablement liées au réchauffement climatique de cause humaine. (On peut le nier, mais rien d'autre ne peut l'expliquer.) Les pluies intenses en Russie ne font que s'ajouter à celles qu'on a vu en France, en Allemagne, dans le sud-est du Texas et à bien d'autres endroits. Nous sommes dans un contexte de dérèglements climatiques global. (Selon le spécialiste du système climatique, Paul Beckwith, le monde devrait déclaré dès maintenant un état d'urgence climatique. Ce qu'on observe aujourd'hui n'est qu'un pâle reflet de ce qui se produira dans un futur plutôt proche.)


Au cours des dernières semaines seulement, ces dérèglements ont inondé des centaines de résidences, ont blessé des douzaines de personne et ont aussi occasionné des décès. Une nouvelle sorte dangers météo qui se dérègle et qui devient de plus en plus chaotique, de plus en plus intense et qui s'est combinée en Russie, cette fois avec une invasion de sauterelles, elle même amplifiée par le dérèglement climatique menacent maintenant les récoltes en Russie. (N.B. Les récoltes en Inde ont été récemment dévasté par deux très intenses vague de chaleur qui a dépassé les 50°C à l'ombre! Il y aura donc famines.)
 
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